1718_Zinal

Par Florian Biedermann

Lundi : aura lieu, aura pas lieu ?
Suite aux fortes chutes de neige valaisannes, l’accès à Zinal s’est avéré bloqué. On apprend cependant avec joie que le camp de Zinal pourra tout de même partir ! Direction le chalet des Fares de Saint-Luc où nous retrouvons nos camarades loclois ; une aile de ce grand chalet a été ouverte pour nous. Les conditions de ski ne sont pas idéales mais on profite de passer un peu de temps avec les autres classes, le moral est au beau fixe. En plus, on aura eu la chance de dévaler les pentes de deux domaines skiables différents ! Le soir venu, place aux animations : nous apprenons tout d’abord à connaître nos moniteurs et monitrices, puis nous parcourons les 10 postes de rallye qui testent nos connaissances, nos capacités de mime, d’imitation, de dessin et d’adresse. Cette activité sera d’ailleurs reconduite le mardi.

Mardi : Zinal, enfin !
Les conditions de ski sont un peu meilleures, mais certaines pistes sont fermées. On apprend que l’accès à Zinal est ouvert à nouveau, on se réjouit d’y être ! On dit au revoir à nos camarades de Saint-Luc, et à 18h, nous arrivons à Zinal, enfin ! Nous prenons nos quartiers, nous prenons possession des lieux, et c’est déjà l’heure de manger et de la suite du rallye.

Mercredi : le camp commence vraiment !
Tout est parfait : nous sommes à Zinal, il fait grand beau, presque toutes les pistes sont ouvertes, la neige est optimale, Roger Federer continue de gagner à l’Open d’Australie. Que demander de plus ?! Le hamburger du souper était très attendu, quel délice ! Durant la soirée, nous avons mené l’enquête à la façon d’un Cluedo géant : le chef de camp a été assassiné. Nous devions découvrir les indices et recomposer l’identité du tueur. Pour l’occasion, les moniteurs et les enseignants se sont déguisés pour jouer le rôle de potentiels criminels, c’était amusant.

Jeudi : tous à Grimentz
Le jeudi, c’est une tradition du camp, on change d’air (encore). Direction les pistes de Grimentz pour la journée entière. Les conditions sont toujours géniales, on profite de chaque instant. Le soir, c’est soirée chic : on se pomponne, on met sa robe, sa chemise, on se coiffe, on s’habille avec classe. Les enseignants et les moniteurs se sont aussi mis sur leur trente-et-un et ont joué le rôle de serveurs. Les rôles étant inversés, on en a bien profité durant ce souper aux chandelles. La soirée s’est poursuivie avec la fameuse boum du jeudi soir. Les grands classiques se sont succédé et nous avons aussi pu mettre quelques-unes de nos chansons. À la fin, même les adultes nous ont rejoints sur la piste de danse cette fois, et nous avons bien profité.

Vendredi : le retour
La matinée du vendredi est un peu dure. Mais nous profitons des derniers instants de glisse après avoir préparé nos bagages. La météo annonçait un retour de la neige qui aurait pu nous faire partir plus tôt du chalet, mais en fait le beau temps a continué jusqu’à notre retour. A 14h, c’est le départ des cars. Les prix des animations – une orgie de bonbons et de chocolats – sont remis aux vainqueurs ; mais en fait, tout le monde a eu droit à une sucrerie. A l’heure du bilan, on compte quelques maux de têtes, quelques blessures, mais surtout une bonne ambiance, d’excellentes conditions de ski et beaucoup de rires.